Actualités
© Patrick Dagonnot

6 octobre 2022

Vérités et contre-vérités sur AGGIR et Pathos

Alors qu’AGGIR et Pathos font régulièrement l’objet de critiques, le Dr Jean-Marie Vétel fait le point sur les forces et les faiblesses du dispositif, en dressant quelques perspectives d’avenir…

En gériatrie, le moindre mérite des deux outils AGGIR et Pathos est, depuis 20 ans, de « mesurer » le plus objectivement possible, la perte d’autonomie et les différentes pathologies de chaque résident, avec leur projet de soin requis, puis la perte d’autonomie moyenne de l’établissement à travers son GMP et la lourdeur moyenne des prises en charge requises des pathologies avec son PMP. Cette mesure permet de connaître la situation réelle de chaque Ehpad, de mettre en place des financements, avec des des données locales, régionales et nationales à la fois incontestables, précises et fiables. En effet, faute de « data » on se vautrerait dans la subjectivité et les contre-vérités. Il convient donc, selon la formule de Denis Piveteau, de transformer cette discipline molle en discipline dure.

Pour lire l'intégralité de cet article,vous devez être abonné
au magazine Le Journal du Médecin Coordonnateur :
Déjà abonné ? Connectez-vous

Rejoignez la communauté de nos abonnés
et retrouvez quotidiennement les actus et le meilleur de l'information du secteur !
ABONNEZ-VOUS

Retour aux actualités


Commentaires

Vous devez être identifié pour pouvoir lire ou écrire un commentaire