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© Patrick Dagonnot

9 avril 2019

Le sujet d’actualité : quand l’ANAP et l’HAS discutent d’évaluation de la qualité

Pourquoi cette thématique ? Elle est le fruit d’un paradoxe entre l’EHPAD bashing et l’absence d’objectivations claires de ce que l’on a précisément à reprocher. Tout cela est assez flou, d’où l’importance de pouvoir s’appuyer sur des méthodes fondées et précises d’évaluation de la qualité.

Quand on demande à Véronique Ghadi, Directrice de l’Amélioration de la Qualité et de la Sécurité des Soins à la HAS, si le dispositif d’évaluation de la qualité mis en place est satisfaisant, sa réponse ne se fait pas attendre. « Je pense que le dispositif tel qu’il a été mis en œuvre en 2002 avait du sens et a vraiment permis d’embarquer l’ensemble du champ social et médico-social sur les questions de qualité et d’évaluation de la qualité. Aujourd’hui, au bout de 15 ans, quand on en fait le bilan il suffit de se référer aux rapports de l’IGAS et aux travaux beaucoup plus récents d’Annie Vidal sur ce que cela a produit. On en voit toutes les limites. Elles sont multiples. La première c’est que nous n’avons pas une mission très affirmée sur le champ de l’évaluation de la qualité, ça a été un point qu’on a complètement découvert. […] Et surtout, la grosse difficulté, c’est qu’il n’y a pas de référentiel unique. On a donc aujourd’hui des rapports qui arrivent des tutelles et qui sont extrêmement hétérogènes. »

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