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5 juin 2019

Le Geronforum de la FNAQPA

Historiquement, les mois de mai et juin sont le théâtre de nombreux congrès professionnels. S’y retrouvent les adhérents des fédérations, des conférenciers et autres experts mais aussi des entreprises qui viennent non seulement exposer mais aussi contribuer au financement de manifestations professionnelles qui, sans elles, auraient du mal à survivre économiquement. Petit tour d’horizon de ces évènements qui cette année mènent de Paris à Marseille, de Perpignan aux Sables d’Olonne.

L’organisateur

« Touti rikiki maouse costo » : ce slogan d’une ancienne pub des années 90 irait tout aussi bien pour décrire la Fnaqpa. Car cette fédération associative, qui n’a évidemment pas l’importance des trois grandes (Fhf, Fehap, Synerpa), joue toutefois un rôle majeur depuis 25 ans. D’abord en raison de la qualité de son directeur, Didier Sapy, reconnu par tous, pouvoirs publics compris, comme un des analystes les plus pertinents du secteur. Mais aussi en raison de ses deux filiales, Gerontim et Geronfor, qui déploient des activités de conseil et de formation auprès de centaines d’établissements et de services. La Fnaqpa est ainsi partie prenante de toutes les concertations et de tous les comités de réflexion.

L’évènement

Certes, la fédération avait l’habitude d’organiser chaque année les « Débats de la Fnaqpa ». Mais c’est en 2010, en rebaptisant ce rendez-vous, Geronforum, qu’il a pris une ampleur renouvelée. « Forum » comme pour insister sur le caractère de ces rencontres, lieu où on débat, où l’on échange, idées et cartes de visites, le tout dans une ambiance « très famille ». Idée prise dans les congrès étrangers : le premier jour est consacré à des visites d’établissements situés dans la région. Autre concept : comme à la Fnadepa, chaque congrès est consacré à une thématique qui sert de fil rouge. En plus, la taille plus modeste de ce rendez-vous par rapport à d’autres lui donne aussi la possibilité de s’installer dans des villes moins habituelles pour des congrès : c’est ainsi que les « Fnaqpiens » ont eu l’occasion ces dernières années d’aller à Saint-Tropez, Cassis, la Grande-Motte ou Annecy.
L’Edition 2019

Les Sables d’Olonne serviront d’écrin à cette édition 2019. Prétexte donc, le premier jour, de visiter la Résidence l’Agaret à Brem-sur-Mer et la Résidence Services Villas Gingkos au Château d’Olonne. Puis, le Congrès sera consacré à une thématique proustienne à souhait : « A la recherche du sens perdu » ou « comment manager autrement pour plus de qualité et de performance sociale». Occasion d’écouter Florence Arnaiz-Maume (Synerpa), Vincent Chagué, professeur à l’INSEEC de Bordeaux, Simon Kieffer, directeur des établissements et services à la CNSA ou encore un ancien directeur de maison de retraite tchèque. Une vingtaine d’entreprises accompagnent la Fnaqpa sur ce rendez-vous dont Sodexo, Evidences Mobiliers ou Tena.

Le dîner

Il aura lieu au Quai 22, avec vue sur l’Océan

Les dirigeants

Le président de la Fnaqpa, Michel Benard, est le maire de Veneux-les-Sablons, petite commune de Seine & Marne. Il préside un Conseil d’administration qui compte, outre des professionnels du domicile ou des Ehpad, Agnès Jeannet, ancienne présidente de l’Anesms (qui, détail cocasse, représente aujourd’hui la Fnaqpa à la Haute Autorité de Santé…) ou encore François Scellier, ancien député du Val d’Oise. Quant à Didier Sapy, directeur depuis 1999, il dirige une équipe de 37 salariés, preuve que la Fnaqpa est décidément « maouse costo ».

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