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© Patrice LEBRIS

4 décembre 2019

Entretien avec Antoine Perrin, directeur général de la FEHAP

Au lendemain de son 44ème Congrès qui s’est tenu à Marseille, la Fehap, par la voix de son directeur général Antoine Perrin, s’exprime sur les évolutions qui se trament entre les principaux opérateurs associatifs dont la plupart (Arpavie, SOS Seniors, Partage & Vie...) sont des adhérents de la fédération de la Rue de Lourmel.

Le MMR :  Vous êtes le directeur général d’une fédération qui compte en son sein les principaux opérateurs associatifs (Arpavie, SOS Seniors, Partage & Vie…). Estimez-vous utile voire nécessaire d’avoir de grands opérateurs et qu’ils se rapprochent ?

Antoine Perrin : Notre secteur a besoin de grands opérateurs. Le secteur médico-social est né de l’initiative de la société civile qui a bâti des structures de proximité, répondant bien aux besoins des populations qu’elles visaient, mais de taille souvent réduite. Or, au fil des ans, les contraintes qui s’imposent aux opérateurs – démarche qualité, efficience économique, application rigoureuse du droit social, développement des systèmes d’information… – requièrent des compétences spécialisées que les « petits » ne peuvent pas s’offrir. La montée en puissance des grands opérateurs qui les regroupent et peuvent recruter et mutualiser ces compétences est donc quelque chose de positif pour notre secteur qui, demain, risquerait sans eux de se fragiliser, voire de disparaitre.

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