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4 mars 2019

Entretien :
Alice Casagrande, Fehap

Co-auteure, aux côtés de Denis Piveteau, d’une note « d’orientation pour une action globale d’appui à la bientraitance dans l’aide à l’autonomie », directrice à la Fehap et co-présidente de l’atelier « métiers » dans le cadre de la concertation « Grand âge et autonomie », Alice Casagrande, revient sur les grandes lignes de ce texte, dont plusieurs éléments pourraient se retrouver dans le projet de loi sur la dépendance, annoncée par le chef de l’Etat pour 2019.

Le Journal du médecin coordonnateur : Un des premiers objectifs de votre note est d’identifier les différents facteurs de risque maltraitance. Quels sont-ils ?

Alice Casagrande : Il existe plusieurs formes de maltraitance. Celle-ci peut-être consciente ou inconsciente. Elle peut relever d’un comportement individuel aussi bien que d’une dérive collective. Mais au-delà de ces grandes lignes de différenciation, celle-ci peut prendre des formes extrêmement diverses. Partant de ce constat, il existe des facteurs de risque plus ou moins importants. La vulnérabilité des personnes est le premier facteur de risque : plus une personne est fragile, plus elle y est exposée. A l’extrême inverse, les personnes peuvent être exposées non pas du fait de leur situation, mais de la structure qui les entoure. Une organisation mal managée, mal financée ou mal régulée, a de fortes chances d’être à risque de maltraitance.

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